Bilan et liasse fiscale à Lyon
Le bilan est la photographie de l’entreprise à la clôture : ce qu’elle possède, ce qu’elle doit, ce qu’il reste.
Le commissaire aux comptes ne tient pas la comptabilité : il la contrôle. C’est une mission légale, distincte de l’expertise comptable, et les deux ne peuvent pas être exercées par le même professionnel sur la même entreprise. Beaucoup de dirigeants lyonnais découvrent l’obligation en franchissant un seuil sans l’avoir vu venir.
Depuis la loi Pacte, une société commerciale nomme un commissaire aux comptes dès qu’elle dépasse deux des trois seuils suivants : 4 millions d’euros de bilan, 8 millions d’euros de chiffre d’affaires hors taxes, 50 salariés. Le franchissement doit être constaté sur un exercice clos.
Une société qui en contrôle d’autres s’apprécie sur l’ensemble qu’elle forme avec ses filiales, aux MÊMES seuils. Ce sont les filiales significatives qui relèvent, elles, de seuils ABAISSÉS (2 M€ de bilan, 4 M€ de chiffre d’affaires, 25 salariés). C’est une configuration fréquente autour de Lyon, où beaucoup de PME industrielles portent leurs murs dans une société civile distincte.
Un rapport sur les comptes annuels, remis à l’assemblée, qui certifie, avec ou sans réserve, que les comptes sont réguliers et sincères. S’y ajoute un rapport spécial sur les conventions passées entre la société et ses dirigeants.
Aucun barème ne s’impose aux cabinets : les honoraires sont libres. Comparer n’a donc de sens qu’à périmètre égal. Sur cette mission, les variables qui pèsent sont les suivantes.
Ces communes sont celles dont l’écart sectoriel mesuré au relevé Sirene du 29 juillet 2026 appelle le plus ce type de dossier. La mission se traite évidemment partout ailleurs dans la zone couverte : c’est une indication, pas une frontière.
Le bilan est la photographie de l’entreprise à la clôture : ce qu’elle possède, ce qu’elle doit, ce qu’il reste.
Il n’existe pas de tarif expert comptable officiel : les honoraires sont libres depuis 1990, et le tableau de l’Ordre n’en publie aucun.